English (United States) Français (France) Español (España) 中文(中华人民共和国) Русский (Россия) العربية (الإمارات العربية المتحدة) 日本語 (日本)
Shared Document Area
jeudi 9 février 2012
  Go to BIP National Web Site  

Éléments constitutifs de la diversité biologique


Utilisation durable


Menaces qui pèsent sur la diversité biologique


Intégrité de l'écosystème et biens et services qu'il fournit


Etat des connaissances, innovations et pratiques traditionnelles


Etat de l'accès et du partage des avantages


Etat des transferts de ressources


Repères

Domaine de la CDB : Utilisation durable

Indicateur clé de la CDB : Empreinte écologique et concepts connexes

Principalux partenaires :

Données disponibles : Séries chronologiques mondiales, régionales et nationales, à partir de 1961

État d’élaboration : Prêt à utiliser aux niveaux mondial et national

Raison
Parmi les menaces anthropiques directes pour la diversité biologique figurent la perte ou la dégradation des habitats, la surexploitation, la pollution, les espèces envahissantes et les changements climatiques. Ces menaces directes résultent de facteurs de perte de biodiversité indirects, plus distants, provenant de la consommation des ressources et de la production de déchets. Les facteurs fondamentaux de menace pour la diversité biologique sont les demandes de l’humanité en aliments, en fibres et en bois, en eau, en énergie et en espaces sur lesquelles bâtir des infrastructures. Au fur et à mesure de la croissance de la population et de l’économie mondiale, les pressions exercées sur la biodiversité s’intensifient.

L’empreinte écologique mesure les pressions que notre utilisation des ressources écologiques exerce sur la capacité des écosystèmes productifs à se régénérer. Il est essentiel de comprendre les liens et interactions entre la biodiversité, les facteurs de perte de biodiversité et l’empreinte écologique pour pouvoir ralentir, arrêter et inverser le déclin continu constaté au niveau des écosystèmes naturels et des populations d’espèces sauvages.
État
L’empreinte écologique mesure la demande de l’humanité sur les ressources de la biosphère en termes de surfaces de terre et de mer biologiquement productives nécessaires pour fournir les ressources que nous utilisons et absorber nos émissions de dioxyde de carbone. Ces surfaces sont comptabilisées en hectares globaux (hag) – hectares dont la productivité équivaut à la moyenne mondiale. L’empreinte d’un pays comprend tous les champs cultivés, les pâturages, les forêts et les zones de pêche nécessaires pour produire la nourriture, les fibres et le bois qu’il consomme, les terres nécessaires pour absorber le dioxyde de carbone rejeté lors de la production de l’énergie qu’il utilise, et les espaces bâtis nécessaires à l’installation de ses infrastructures — sans tenir compte de l’endroit où se trouvent ces surfaces sur la planète. La comptabilité nationale des empreintes est obtenue à partir de sources reconnues au niveau international, telle que l’ONU-FAO, et remontent à 1961.

Pour voir si les limites écologiques sont dépassées, l’empreinte écologique peut être comparée à la biocapacité, c’est-à-dire la surface biologiquement productive disponible pour fournir les ressources et absorber les déchets. Au milieu des années 1980, l’empreinte mondiale de l’humanité a commencé à dépasser la biocapacité mondiale et en 2006 ce dépassement a atteint environ 44 pour cent.

Le Global Footprint Network publie chaque année la Comptabilité nationale actualisée des empreintes et diffuse, tous les deux ans, des résultats récapitulatifs dans les Rapports Planète Vivante du WWF. Des descriptions de la méthodologie et des données supplémentaires sont disponibles sur le site www.footprintnetwork.org.
Échelle
Les empreintes écologiques peuvent être calculées à n’importe quelle échelle : pour l’humanité tout entière, chaque région, chaque pays, les personnes individuelles, les organisations et même les produits.
L’indicateur

Empreinte écologique de l’humanité par composant, 1961-2006
Source : Global Footprint Network

Comment interpréter l’indicateur :
Une augmentation de l’empreinte écologique représente une augmentation de la demande de l’humanité sur la biosphère, qui entraîne à son tour une augmentation des pressions exercées sur la biodiversité et un risque accru de perte de biodiversité. Si l’empreinte écologique dépasse la biocapacité, une condition minimum de consommation durable n’est alors pas satisfaite. Cela veut dire que les stocks des écosystèmes sont en train de s’épuiser et/ou que les émissions s’accumulent dans l’atmosphère et les océans. Lorsque c’est le cas, la concurrence par rapport aux ressources biologiques et les réductions quantitatives et qualitatives des surfaces riches en biodiversité résulteront en une perte de diversité biologique.

Une réduction de l’empreinte écologique, et notamment l’élimination du dépassement, indiquerait une diminution des pressions exercées sur les ressources biologiques mondiales et un risque diminué de perte de diversité biologique.
Description narrative actuelle
La demande de l’humanité sur les atouts écologiques n’a cessé d’augmenter entre 1961 et 2006. Sollicitant près de 50 % de la capacité de régénérescence de la planète en 1961, l’humanité en sollicite aujourd’hui 144 % - soit l’équivalent des ressources et services écologiques de 1,4 planète. Les demandes en ressources et services écologiques ont augmenté pour tous les types de sols, bien que les demandes sur les forêts et les sols capables de piéger le carbone aient connu l’augmentation la plus rapide. Des différences peuvent également être constatées au niveau régional quant aux valeurs de l’empreinte écologique, les valeurs de consommation par habitant étant les plus élevées en Amérique du Nord (8,7 hag/habitant) et en Europe (4,5) et les plus faibles en Afrique (1,4) et en Asie-Pacifique (1,5).
Utilisation nationale
Les valeurs de l’empreinte écologique et de la biocapacité ont été publiées pour plus de 200 pays dans le cadre de la Comptabilité nationale des empreintes établie par le Global Footprint Network.

En 2005, le Global Footprint Network a lancé sa campagne Dix-en-Dix, qui avait pour objectif d’institutionnaliser l’empreinte écologique dans 10 pays d’ici 2015. Depuis lors, plus de 35 pays ont engagé un dialogue direct avec l’organisation. Dix-sept pays ont achevé leur revue nationale de l’empreinte écologique et 7 autres ont officiellement adoptée cette dernière. L’objectif ultime consiste à ce que les pays utilisent le cadre de l’empreinte écologique pour modifier les politiques et les investissements. Deux gouvernements utilisent actuellement l’empreinte écologique comme outil politique/décisionnel pour comptabiliser la consommation de ressources et la création de pressions : les Émirats Arabes Unis travaillent à l’élaboration d’un outil qui permettra d’analyser des scénarios de l’évolution de l’empreinte écologique afin de faciliter l’élaboration de politiques fondées sur les connaissances scientifiques et l’Équateur est devenu le premier pays à avoir fixé un objectif spécifique de réduction de l’empreinte écologique dans son Plan national de mise en œuvre (l’empreinte écologique se situera dans les limites de sa biocapacité d’ici 2013). Pour de plus amples informations sur la campagne Dix-en-Dix, consulter le site Web du Global Footprint Network : www.footprintnetwork.org.
Évolution future
Les travaux de recherche du Global Footprint Network visant à améliorer la science et la méthodologie sur lesquelles repose l’indicateur sont centrés sur :
• Les facteurs d’équivalence, qui permettent de convertir les différentes types de sols (champs cultivés, pâturages, etc.) en hectares globaux.
• Les demandes sur les zones de pêche.
• Les matrices nationales d’utilisation des sols pour la consommation, qui permettent de désagréger la demande par catégorie de consommation finale.
• L’intensité en empreinte écologique des produits commercialisés.
Indicator publications
 TitleDescription
Africa Factbook PrototypeEnglish
Calculation Methodology for the National Footprint Accounts, 2008 Edition (Global Footprint Network 2008)English
Guidebook to the 2008 National Footprint Accounts (Global Footprint Network 2008)English
The Ecological Footprint Atlas 2008. Version 1.0. (Global Footprint Network 2008)English
Living Planet Report 2008 (WWF, Global Footprint Network & ZSL 2008)English
Informe Planeta Vivo 2008 (WWF, Global Footprint Network & ZSL 2008)Español
Rapports Planéte Vivante 2008 (WWF, Global Footprint Network & ZSL 2008)Français
Ж И В А Я П Л А Н Е Т А – 2 0 0 8 (WWF, Global Footprint Network & ZSL 2008)русский язык
地球生命力报告 2 0 0 8 (WWF, Global Footprint Network & ZSL 2008)中文
Living Planet Report 2008 (WWF, Global Footprint Network & ZSL 2008 )Italia
Living Planet Report 2008 (WWF, Global Footprint Network & ZSL 2008)Deutsch
Living Planet Report 2008 (WWF, Global Footprint Network & ZSL 2008)Nederlands
2010 and Beyond: Rising to the biodiversity challenge (WWF, ZSL & Global Footprint Network 2008)English
India's Ecological Footprint: A Business Perspective (Global Footprint Network & CII 2008)English
Hong Kong Ecological Footprint Report 2008 (WWF & Global Footprint Network 2008)English
Report on Ecological Footprint in China (Global Footprint Network, CCICED & WWF 2008)English
中国生态足迹报告 (Global Footprint Network, CCICED & WWF, 2008)中文
Rapporto Sull’Impronta Ecologica Della Cina (Global Footprint Network, CCICED & WWF, 2008)Italia
Africa: Ecological Footprint and Human Well-Being (Global Footprint Network & WWF 2008)English
L’afrique: Empreinte Écologique et bien – être humain (Global Footprint Network & WWF 2008)Français
Africa: Impronta ecologica e benessere umano (Global Footprint Network & WWF 2008)Italia
Canada Living Planet Report 2007 (WWF, ZSL & Global Footprint Network 2007)English
Print  
Indicator Factsheet


Liens se rapportant à l’indicateur


Autres liens utiles


Photo credits:
Storm over city ©Trey Ratcliff; Night time pollution scene ©Paul Falardeau; Big red tractor ©Andrew Stawarz

Privacy Statement  |  Terms Of Use|  FAQ|  Contact US
Copyright 2008-2011 UNEP-WCMC   Website:  |  Register  | Login